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En 2010, Deauville
a 150 ans. Pendant 365 jours, la Ville répond au défi de proposer
chaque jour « un rendez-vous» pour célébrer la vitalité et
l’enthousiasme de son territoire, pour partager avec les visiteurs
de passage ou ses habitants, le temps de vivre, de se cultiver, de
se rencontrer, de s’amuser, de créer, de prendre du plaisir. Avec la
volonté de s’appuyer sur les valeurs de son territoire, au premier
rang desquelles figurent la rencontre et la culture, la Ville a
donné les clés de cet anniversaire aux Deauvillais -résidents
permanents ou occasionnels, acteurs économiques, culturels ou
sociaux- en les invitant à venir co-produire les rendez-vous du
cent-cinquantenaire. De cette dynamique est né un programme riche en
événements et qui multiplie les rencontres tout au long de l’année,
chaque jour. Cette forme inédite d’animation dont l’ambition est
d’initier de nouveaux modes pour vivre la ville, rend hommage à
l’innovation permanente dont Deauville fait preuve pour renouveler
son offre touristique depuis 150 ans.
Des rendez-vous
tous les jours ! Programme complet sur
www.deauville-2010.fr !
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Qui aurait pu imaginer en
1858 que le petit village normand et les marais de « Dosville », à flanc de
coteau autour de l’église Saint-Laurent, deviendrait une station
mondialement connue ?

Le Duc de Morny
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C’était sans compter sur le
visionnaire Auguste de Morny, qui, en villégiature à Trouville chez son
ami le Docteur Olliffe, jeta un regard de convoitise sur les marais
voisins. Demi-frère de Napoléon III, cet homme politique et financier
est l’une des grandes figures de la vie parisienne.
Les deux hommes s’associent
alors avec le banquier Donon et l’architecte Breney pour créer « un
royaume de l’élégance » proche de Paris. |

Deauville sort des sables entre
1860 et 1864 avec ses premières villas, un hippodrome -Morny est un
passionné de chevaux- et une liaison de chemin de fer reliant Paris.
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DEAUVILLE L’INSPIRATRICE
En 1911, c’est de nouveau la rencontre de
deux hommes qui donne à Deauville un nouvel essor. Désiré Le Hoc, Maire de
la ville, et Eugène Cornuché, qui dirigeait alors le célèbre restaurant
Maxim’s à Paris, relancent l’activité de la ville en construisant le casino
en 1912 et les grands hôtels (le Normandy en 1912 et le Royal en 1913).
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Casino |

Hôtel Normandy |

Hôtel Royal

Promenade des Planches

La gare
Les plus grands noms du monde
des affaires et des têtes couronnées se pressent à Deauville, c’est « La
Belle Epoque ». La ville inspire également de nombreux artistes comme Coco
Chanel, qui y ouvre l’une de ses premières boutiques, le déjà reconnu
couturier Paul Poiret, de nombreux peintres comme Dufy, Fujita, Van Dongen,
des écrivains, des poètes, des caricaturistes, tels Apollinaire, Sacha
Guitry, Colette, Sem, etc.
Cet engouement pour Deauville
se poursuit tout au long des « Années Folles ». La station balnéaire
continue alors son évolution : un second hippodrome voit alors le jour en
1928, ouverture de l’Hôtel du Golf et de son parcours en 1929, création de
l’aéroport en 1931…
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L’OUVERTURE À L’INTERNATIONAL
Après la Seconde Guerre mondiale, Deauville continue son
embellissement et commence à recevoir des visiteurs toute l’année. Les
courts séjours de fin de semaine deviennent fréquents et la ville s’ouvre de
plus en plus à l’international. En 1962, Michel d’Ornano devient Maire et
Lucien Barrière succède à son oncle François André à la tête des grands
hôtels et du casino. Ensemble, ils poursuivent le développement de la
station balnéaire : construction de la piscine olympique d’eau de mer, du
centre de thalassothérapie…
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Port-Deauville |

La piscine
olympique |
La caméra du réalisateur Claude Lelouch et
ses «Chabadabada… » offrent à Deauville un coup de projecteur mondial liant
la ville à tout jamais au romantisme. Son film « Un homme et une femme »
reçoit la Palme d’Or au Festival de Cannes en 1966, deux Oscars à Hollywood
et 47 récompenses internationales. En 1977, Anne d’Ornano succède à son
époux à la Mairie. Soucieuse de faire vivre sa ville à l’année, elle
inaugure le Centre International de Deauville en 1992, aujourd’hui haut lieu
du tourisme d’affaires. Depuis 2001, Philippe Augier, Maire, poursuit
l’évolution de Deauville et investit dans de nouveaux équipements –pôle
culturel, complexe équestre, aménagement de la presqu’île de la Touques-,
protège et valorise le patrimoine, et accentue la politique événementielle
et culturelle.
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UNE POLITIQUE ÉVÉNEMENTIELLE FORTE
Deauville ajoute au fil des années de grands
événements à son calendrier : le Festival du Cinéma Américain, rendez-vous
des étoiles américaines depuis 1975, et le Festival du Film Asiatique, créé
en 1999, les courses hippiques toute l’année grâce à l’installation en 2003
d’une piste tous temps, des ventes aux enchères internationales de chevaux,
une compétition annuelle de polo, réunissant les meilleurs joueurs du monde,
le Grand National de saut d’obstacles et RIDE (Rencontres internationales
des disciplines équestres), qui parachèvent les liens qui unissent Deauville
et le cheval. Deauville, c’est aussi la rencontre des mondes et des cultures
(Women’s Forum for the Economy and Society depuis 2005), et des innovations
(Omnivore Food Festival depuis 2008).

Le Centre
International de Deauville
1999: Création du festival du film
asiatique |
1997: Création du festival de
Pâques |
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LA CULTURE À DEAUVILLE
Deauville est également le théâtre idéal d’une pause
culturelle loin de l’agitation des grandes villes. Outre les cinémas
d’Asie et d’Amérique, les festivals de musique (Festival de Pâques
depuis 1997 et Août musical créé en 2002) sont les points d’orgue de
nombreux rendez-vous tout au long de l’année.
Deauville perpétue la tradition de son passé
culturel, en proposant chaque année des spectacles, où l’on se réjouit
de retrouver des oeuvres majeures du passé (théâtre, danse, etc.), de
découvrir de nouvelles tendances (danse urbaine, chanson, jazz, etc.),
d’échanger avec des écrivains, invités du Salon du Livre « Livres &
Musiques » et de « Deauville à livres ouverts », d’évoquer son histoire
lors des conférences et expositions.

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